La Séance Vintage #22 : Love Story

La Séance Vintage #22 : Love Story

La Saint Valentin est passée. Personne n’échappe au rituel de la comédie romantique à regarder à deux sous la couette. Que ce soit pour cette année ou la suivante, c’est un passage obligé. Pour que ce moment soit inoubliable, la Séance Vintage s’occupe de tout et vous propose le meilleur film de sa catégorie. Vous voulez un film d’amour ? Découvrez Love Story !

Love Story de Arthur Hiller n’est pas vraiment un feel good movie, mais bien le film devant lequel vous pleurerez toutes les larmes de votre corps. La première scène est d’ailleurs très claire : Jennifer est morte. Loin de faire passer l’envie de regarder le film, ce parti pris est captivant et donne envie de connaître la fin.

Oliver Barrett, quatrième du nom, est l’un des meilleurs partis de l’université de Harvard. Jennifer Cavalleri est une étudiante pauvre, brillante et taquine. Ils sont beaux, jeunes, talentueux et fous amoureux. À quoi leur vie va-telle ressembler ? À une Love Story. Une histoire d’amour qui ne suit pas le schéma classique des comédies romantiques (rencontre, romance, malentendu/trahison, réconciliation), mais une histoire que vos parents, voisins ou même vous pourriez vivre. C’est un couple de gens heureux qui affronte les épreuves de la vie et grâce aux scénaristes, l’amour triomphe toujours… enfin presque. Jennifer ne ressuscite pas.

Voilà pourquoi, lors du générique de fin, après avoir pleuré à chaudes larmes, vous aurez envie de croire en l’Amour. Pas celui des comédies hollywoodiennes, mais celui que vous rencontrerez à la bibliothèque, dans un parc ou un café et avec lequel vous ferez peut-être un petit bout de chemin… Après, on ne vous promet pas qu’il sortira de Harvard !

La réplique iconique du film sorti en 1970 sera notre dernier argument : “Love means never having to say you’re sorry”. C’est-à-dire que lorsque l’on s’aime, on n’a pas besoin de s’excuser, on se pardonne… Évidemment, c’est à replacer dans son contexte, en cas de grosse bêtise, les excuses restent toujours une option. Quoi qu’il en soit, la réplique est classée 13ème du top 100 des meilleures répliques du cinéma américain par The American Film Institute. Si on y ajoute un Oscar de la meilleure musique originalec’est culte.

 

@Syrielle_Mejias

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