Paris 7s : Sept à la douzaine

Paris 7s : Sept à la douzaine

Ce ne sont pas douze mais bien seize équipes qui se sont affrontées pendant deux jours. Deux jours en terres parisiennes entre pluie et soleil pour glaner le trophée de cette étape du Tournoi de rugby à sept.

L’espace d’un week-end, du 13 au 14 mai, le Stade Jean Bouin a accueilli les joueurs de rugby à sept dans une ambiance plus qu’amicale. Sur le parvis, le village du HSBC Paris Seven s’est installé. C’est l’occasion de s’essayer au rugby, de faire quelques photos souvenirs, de se restaurer. Et de soutenir à la fois la candidature de la France pour la Coupe du monde en 2023 et les Jeux Olympiques 2024.

Des milliers d’amateurs de ballons ovales ont rempli les tribunes pour ce tournoi dans un esprit détendu et bon enfant. Dans les gradins, les couleurs se mélangent. Les drapeaux de divers horizons flottent, ceux des nations se mêlent à ceux des clubs. Et les déguisements se joignent à la partie, tel est l’esprit du sept. Les bagnards, les bigoudènes, les pirates, les Charlie et autres licornes se côtoient. Les bandas se font entendre entre les cris des supporters. Les clappings et olas s’invitent également.

Spectacle dans les tribunes comme sur le terrain

Pendant ce temps sur le terrain, on use ces adversaires en alliant technique et vitesse. Chistera et coup de pieds rasant font vibrer les supporters. Puis, on s’élance à toute allure vers l’en-but. On marque des essais, des points, on se qualifie. Et on perd aussi. Malgré une bonne entame de Tournoi, l’équipe de France s’incline 14 à 0 face à la Nouvelle-Zélande en quart de finale. Elle termine ainsi septième d’un Tournoi remporté par l’Afrique du Sud. Les Springboks ont dominé les Ecossais sur le score de 15 à 5.

Deux jours de Tournoi cela peut paraitre long. Pas au rugby à sept. Les animations se sont succédées : karaoké, canon ball, danse cam, haka, spectacles de danse et autres chansons se sont bousculés sur le terrain. Le Stade Français était également de la partie présentant son trophée tout juste remporté à Edimbourg, un tour d’honneur à la maison. Un tour d’honneur aussi pour les joueurs du Tournoi. Et pour les Tricolores très applaudis et emplis d’émotion pour Julien Candelon qui tire sa révérence à Paris.