Damien Rougier sort No Plan entre mystère et obscurité

Damien Rougier sort No Plan entre mystère et obscurité

Suite à la sortie du premier disque de Damien Rougier « Light at your window », ce dernier s’apprête à nous livrer un nouveau single d’un tout autre genre. « No plan », dévoile alors un côté beaucoup plus sombre et mélancolique que ce que l’on connaît de l’artiste jusqu’à présent.

Tout en s’éloignant du côté pop et new wave synthétique, le premier single de Damien Rougier est la promesse de la sortie d’un EP de cinq titres qui est prévu pour octobre 2018. En se languissant de sa sortie, rien ne nous empêche de nous délecter de la sortie de son premier titre alléchant.

Un autoproducteur à l’univers rétro

Musicien, producteur et réalisateur… Voilà ce qui fait de Damien Rougier un artiste multiple. Ce brillant musicien sorti tout droit des Beaux Arts parisiens, revient cette année nous présenter un clip dont on peine à choisir les justes mots pour le décrire. Si ses autres clips n’ont pas fini de faire parler d’eux, celui réalisé pour le titre « No Plan » nous plonge dans une ambiance toute particulière. Par ailleurs, comme on a pu le comprendre dans son précédent album, ses titres soulèvent une part de mystère qu’il nous appartient de deviner. Souvent sous forme de lettres adressées à nos amours perdus, et tant regrettés.

Cependant, on remarque que son dernier titre creuse davantage vers ces horizons. En, effet, son tempo est plus lent, ce qui donne un côté plus obscur qui ressurgit. Dès lors, l’ambiance musicale appuie le texte de « No plan ». L’histoire d’un amour perdu hanté par son fantôme au milieu des décombres d’une ville menaçante.

No Plan, un réel plaisir pour les sens

Le clip qui illustre alors « No plan » se drape de mystère, tout en étant hypnotisant. Damier Rougier s’associe avec le duo féminin Antinomia pour la réalisation de ce dernier. Deux photographes talentueuses qui travaillent pour le monde du luxe et de la mode. Le clip exacerbe nos sens, tant au niveau visuel, qu’auditif. Le rendu est presque psychédélique. Une suite d’oxymore qui décrit un univers contradictoire, des natures mortes dans un univers délicat, un goût doux-amer. On se perd alors entre les faux ongles, les bouteilles en plastiques, les insectes et le fromage. Tout un mélange aussi absurde qu’envoûtant, une représentation de la « vanité pop ». On y retrouve alors une sorte de monde merveilleux sur fond obscur. Un hommage peut-être au monde décalé d’Alice aux pays des merveilles.

On vous invite alors à plonger dans l’univers de No Plan qui ne manquera pas de vous régaler : le lien ici.